« Voyage en Belgiquistan, comment l’Islam s’est imposé en Belgique »… Le Figaro-Magazine a enquêté sur notre pays et conclut : « L’Europe ferait bien de regarder ce qui se passe en Belgique, car ce pays est un miroir du futur. »
Depuis l’arrivée au pouvoir de Bart De Wever en janvier 2025, analyse le dernier numéro du Figaro-Magazine, la Belgique tente de reprendre le contrôle d’un pays pris en étau entre deux forces opposées : le wokisme progressiste et l’islamisme. La neutralité, jadis garante de la cohésion nationale, se fissure face à la montée de revendications identitaires et religieuses.
Le reportage commence par une scène saisissante dans les rues de Schaerbeek, où coexistent deux mondes parallèles : le quartier rouge avec ses prostituées sous néons, et la rue de Brabant, dominée par l’économie islamique et ses commerces halalisés. Cette juxtaposition illustre une fracture sociale et culturelle croissante, où l’islamisation avance à visage découvert.
Fadila Maaroufi, militante laïque et lauréate du Prix de la Laïcité 2024, dénonce ce phénomène. Elle observe une radicalisation croissante, notamment dans l’éducation des enfants, où des fillettes sont voilées de plus en plus jeunes et où des manuels scolaires promeuvent le port du hijab dès l’enfance. Elle souligne aussi l’émergence d’une économie islamique de substitution, où le communautarisme devient un mode de fonctionnement dominant.
Clientélisme politique
Le reportage met en lumière le clientélisme politique, notamment dans des villes comme Malines et Boom, où des responsables locaux ont favorisé l’entrisme islamiste pour sécuriser leurs électorats. Peter, un ancien éducateur social, témoigne de la manière dont certains quartiers ont été abandonnés à des leaders religieux radicaux, influençant les jeunes générations.
Un exemple frappant est Fouad Belkacem, ancien leader de Sharia4Belgium, qui prônait un État islamique en Belgique et recrutait des djihadistes. Malgré les alertes précoces, les autorités belges ont laissé prospérer ce mouvement, par crainte d’encourager les votes pour l’extrême droite. Finalement, Belkacem a été condamné à 12 ans de prison et déchu de sa nationalité belge.
Les listes communautaristes islamiques gagnent en influence politique. Fouad Ahidar, ancien socialiste exclu pour avoir défendu l’abattage rituel, a lancé son propre parti, Team Fouad Ahidar, qui a remporté plusieurs sièges au Parlement bruxellois et aux municipales. Son refus de condamner le Hamas et sa rhétorique victimaire inquiètent de nombreux observateurs, qui dénoncent l’aveuglement des partis traditionnels face à cette infiltration islamiste.
Bruxelles, un terrain miné
La capitale belge est devenue un bastion du communautarisme et du laxisme politique. L’article cite plusieurs témoignages de policiers, d’enseignants et de militants laïques qui dénoncent la montée de la pression religieuse. Dans certains quartiers, la police est sommée d’éviter les patrouilles pendant le ramadan pour ne pas « déranger ». Dans la fonction publique, des agents demandent désormais des pauses de prière sur leur temps de service.
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