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Formation du gouvernement bruxellois : l’Open VLD absent de la table des négociations ce mercredi

par Maxence Dozin

Le parti de Frédéric De Gucht estime que de nouvelles négociations n’ont de sens « que si les accords précédents sont respectés, que des garanties claires sont données et qu’aucune injonction du PS ne prévaut ». Le soutien des libéraux flamands à la N-VA, et, à l’inverse, leur méfiance vis-à-vis du PS s’affirme, alors que continuent les négociations à six.

Les négociations pour parvenir à un la formation d’un exécutif bruxellois semblent se trouver dans une impasse profonde. Si, malgré son départ en vacances, M. De Gucht avait prévu de participer à la réunion de ce mercredi en visioconférence (réunion appelée à rassembler les sept partis destinés à former une majorité, sans le N-VA), il ne fera finalement pas.

Par communiqué, il a estimé que « le nouveau scénario proposé, dans lequel le plus grand parti flamand – qui fournit en outre le Premier ministre – est remplacé sans justification par le plus petit parti néerlandophone bruxellois, uniquement sur demande du PS, ne constitue en aucun cas une base stable pour une politique bruxelloise efficace… Les intérêts des Bruxellois néerlandophones sont aujourd’hui minimisés par les partis des deux groupes linguistiques. Nous constatons que le PS impose ses conditions et que les autres partis néerlandophones les acceptent sans résistance. Revenir à la table des négociations n’a de sens que si une majorité stable est garantie tant du côté francophone que du côté néerlandophone, avec un respect total pour le plus petit groupe linguistique et des garanties pour des réformes ambitieuses ».

Il a par par ailleurs conclu en avertissant que « si nous n’agissons pas maintenant pour stabiliser la situation financière de la Région, renforcer la sécurité et améliorer la propreté, tout en augmentant significativement le taux d’activité, Bruxelles court à la catastrophe. Cela nécessite le soutien des gouvernements fédéral, flamand et wallon. Ceux qui refusent de le voir mettent Bruxelles en péril ».

Réaction contrainte des informateurs

De leur côté, les informateurs De Beukelaer et Van den Brandt ont déploré la position prise par l’Open VLD, estimant à l’instar de la seconde que « le choix qui s’offre à nous est l’absence de gouvernement ou un gouvernement sans la N-VA. (…) Je choisis donc de mettre en place un gouvernement capable d’effectuer les réformes nécessaires. C’est la raison pour laquelle nous participons à ces réunions. Groen est prêt à travailler sans veto ni exclusive ».

Maxence Dozin

(Photo Belgaimage)

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