La Fédération Wallonie-Bruxelles est, comme la Région, confrontée à de lourds défis budgétaires. Mais pour Alain Deneef, député bruxellois (Les Engagés), la clé reste l’amélioration de l’école, via une gestion plus rigoureuse, des réseaux mieux structurés et un meilleur accompagnement des enseignants. Deuxième partie de notre entretien.
21News : Comme la Wallonie et Bruxelles, la Fédération Wallonie-Bruxelles est confrontée à de sérieux défis budgétaires. Est-elle encore viable à long terme, ou doit-on envisager une refonte de son fonctionnement ?
Alain Deneef : La Déclaration de politique communautaire du gouvernement MR-Engagés à la Fédération Wallonie-Bruxelles prévoit une trajectoire budgétaire permettant de réduire progressivement le déficit de cette entité. Notre enseignement est suffisamment financé : les études comparatives internationales le montrent bien.
Mais il y a pas mal d’inefficience dans le système, des structures administratives très lourdes, et certains réseaux d’enseignement ne sont sans doute pas assez responsabilisés. Il y a, d’autre part, dans le statut des enseignants, beaucoup de rigidité qui empêche la mobilité entre écoles et la gestion plus efficace de celle-ci. Le Pacte pour un enseignement d’excellence, dont je suis un partisan affiché, doit nous permettre, s’il est bien mené et poursuivi jusqu’à son terme, de mieux faire fonctionner l’école, c’est-à-dire mieux faire réussir les élèves. Réduire le redoublement est une manière décisive de réduire le coût de l’enseignement.
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